Un couple d'octogénaires a été retrouvé pendu dimanche en fin de journée à son domicile de Condé-sur-Escaut (Nord), au nord de Valenciennes. "Une procédure de recherche des causes de la mort a été ouverte. L'hypothèse d'un double suicide est privilégiée", a déclaré le procureur de Valenciennes, François Pérain.
Le corps du couple avait été découvert dimanche en fin de journée par les pompiers. "Le motif de ce drame est à préciser par les auditions des proches qui sont actuellement en cours, dans la mesure où le couple n'aurait pas laissé de lettre d'adieu", a précisé le procureur.
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lundi 29 février 2016
lundi 8 février 2016
Nouméa : 2 suicides en une semaine à la prison
Deux détenus se sont suicidés la semaine dernière à la prison de Nouméa, au centre d'un plan de sécurisation d'urgence après une mutinerie en janvier, a rapporté aujourd'hui le journal Les Nouvelles calédoniennes. "Il s'agit de deux jeunes détenus de 24 et 25 ans, qui se sont pendus mardi et vendredi derniers", a confirmé, Yves Mathis, directeur de cabinet du haut-commissaire de la République, précisant que les deux drames n'étaient pas liés.
Le premier détenu a été conduit dans un état grave à l'hôpital où il a succombé à ses blessures et serait l'un des participants à une émeute dans la prison du Camp Est qui a eu lieu dans la nuit du 24 au 25 janvier, a rapporté le quotidien local. Lors de ces incidents, un gardien avait été roué de coups et brièvement séquestré, avant qu'une vingtaine de détenus, qui étaient parvenus à sortir de leur cellule, ne brûlent des matelas et cassent du mobilier. Dépêchée sur place, Claire Mérigonde, adjointe au chef de la mission des services pénitentiaires de l'Outre-mer, avait annoncé le 29 janvier un plan d'urgence pour sécuriser l'établissement et étoffer le nombre de surveillants.
Plusieurs millions d'euros ont été investis au cours des dernières années pour restructurer le Camp Est, dont une partie des bâtiments date de l'époque du bagne. Avec 434 détenus pour 404 places selon la direction, la prison reste en surpopulation et la canicule qui règne actuellement sur le Caillou ne contribue pas à apaiser les esprits. "Ces suicides mettent en évidence le mal-être au Camp Est où les violences des détenus envers eux-mêmes, envers les surveillants ou le matériel sont en augmentation", a déclaré Julie Beurois, membre de la Ligue des droits de l'homme et représentante locale de l'OIP (Observatoire international des prisons). Elle a également dénoncé les actions de l'Etat "uniquement tournées vers le sécuritaire" et pas suffisamment vers la formation et la réinsertion dans cette prison où la plupart des pensionnaires sont des jeunes kanaks
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
Le premier détenu a été conduit dans un état grave à l'hôpital où il a succombé à ses blessures et serait l'un des participants à une émeute dans la prison du Camp Est qui a eu lieu dans la nuit du 24 au 25 janvier, a rapporté le quotidien local. Lors de ces incidents, un gardien avait été roué de coups et brièvement séquestré, avant qu'une vingtaine de détenus, qui étaient parvenus à sortir de leur cellule, ne brûlent des matelas et cassent du mobilier. Dépêchée sur place, Claire Mérigonde, adjointe au chef de la mission des services pénitentiaires de l'Outre-mer, avait annoncé le 29 janvier un plan d'urgence pour sécuriser l'établissement et étoffer le nombre de surveillants.
Plusieurs millions d'euros ont été investis au cours des dernières années pour restructurer le Camp Est, dont une partie des bâtiments date de l'époque du bagne. Avec 434 détenus pour 404 places selon la direction, la prison reste en surpopulation et la canicule qui règne actuellement sur le Caillou ne contribue pas à apaiser les esprits. "Ces suicides mettent en évidence le mal-être au Camp Est où les violences des détenus envers eux-mêmes, envers les surveillants ou le matériel sont en augmentation", a déclaré Julie Beurois, membre de la Ligue des droits de l'homme et représentante locale de l'OIP (Observatoire international des prisons). Elle a également dénoncé les actions de l'Etat "uniquement tournées vers le sécuritaire" et pas suffisamment vers la formation et la réinsertion dans cette prison où la plupart des pensionnaires sont des jeunes kanaks
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mardi 14 avril 2015
Saint-Inglevert : double suicide d'un couple d'octogénaires
Les corps des deux octogénaires ont été retrouvés pendus à Saint-Inglevert, près de Calais lundi 13 avril.
gendarmerie du Nord Pas-de-Calais assure qu'il s'agit bien d'un suicide puisque la pièce où les corps ont été retrouvés pendus était fermée de l'intérieur, les clés sur le barillet.
Les gendarmes et les sapeurs-pompiers ont dû procéder à l'ouverture de la porte avant de découvrir les corps qui ont été remis à la famille. Il n'y aura pas d'autopsie médico-légale.
Selon La Voix du Nord, c'est un infirmier qui venait donner des soins qui, trouvant porte close, a alerté les secours.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2015/04/14/saint-inglevert-double-suicide-d-un-couple-d-octogenaires-704147.html
gendarmerie du Nord Pas-de-Calais assure qu'il s'agit bien d'un suicide puisque la pièce où les corps ont été retrouvés pendus était fermée de l'intérieur, les clés sur le barillet.
Les gendarmes et les sapeurs-pompiers ont dû procéder à l'ouverture de la porte avant de découvrir les corps qui ont été remis à la famille. Il n'y aura pas d'autopsie médico-légale.
Selon La Voix du Nord, c'est un infirmier qui venait donner des soins qui, trouvant porte close, a alerté les secours.
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samedi 13 décembre 2014
Suicides à France Telecom : quatre nouvelles mises en examen
Trois cadres de France Telecom ont été mis en examen pour complicité de harcèlement moral cette semaine dans l'enquête sur la vague de suicides parmi les salariés de l'opérateur téléphonique en 2008 et 2009. Une quatrième personne devait également être mise en examen vendredi soir.
Entre 2008 et 2009, 35 salariés de France Telecom se sont suicidées. L'enquête des juges, ouverte au printemps 2010, touche à sa fin selon des sources proches du dossier. Trois cadres de France Telecom (devenu Orange) ont été mis en examen pour complicité de harcèlement moral cette semaine. Une quatrième personne devait également être mise en examen du même chef d'accusation vendredi soir, a ajouté une source proche du dossier.
Selon les informations du Monde, il s'agirait de Nathalie Boulanger, ex-directrice des actions territoriales, Jacques Moulin, ancien directeur territorial de l'est de la France et Huy-Paitrck Chérouvrier, ancien directeur des ressources humaines France. La quatrième personne a être inquiétée ce vendredi serait Brigitte Dumont, ex-responsable du programme ACT. Le quotidien confirme également que ces auditions marqueraient la fin de l'instruction sur ce dossier.
Cette enquête a valu à l'ancien patron de France Telecom, Didier Lombard, d'être mis en examen pour harcèlement moral depuis juillet 2012. Il avait quitté la direction opérationnelle du groupe en mars 2010. Le groupe lui-même est poursuivi depuis cette date, une mesure inédite pour une entreprise du CAC 40. Une première qui ouvrait la voie, aux yeux de juristes, à la reconnaissance d'un "harcèlement moral institutionnel". L'ancien N.2 de Didier Lombard, Louis-Pierre Wenes, et l'ex-directeur des ressources humaines, Olivier Barberot, sont aussi mis en examen.
Ne pas tenter de "minimiser leurs responsabilités"
"Il ne faudrait pas que les décideurs se retrouvent exonérés de leurs responsabilités par la mise en cause de serviteurs zélés", a mis en garde vendredi l'avocat des syndicats CFE-CGC et Unsa, Me Frédéric Benoist. Il a dit ses craintes que "ces dernières mises en examen ne donnent de l'espoir aux trois dirigeants" poursuivis qui pourraient être tentés de "minimiser leurs responsabilités".
Selon les syndicats et la direction, 35 suicides de salariés de l'entreprise se sont produits en 2008 et 2009. Ils sont intervenus dans un contexte de réorganisation de l'entreprise et de réduction d'un personnel composé en grande partie de fonctionnaires, après l'ouverture du marché à la concurrence. L'entreprise, engagée dans des restructurations, a notamment supprimé 22.000 postes entre 2006 et 2008 et procédé à 10.000 changements de métier durant cette même période.
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