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mercredi 6 août 2014

Ansauville (54) : une balle en pleine tête pour une histoire de mouches

Il avait prévenu depuis longtemps que le sang coulerait un jour à Ansauville. Il a vraiment tenu parole ». Devant sa belle maison installée à l’entrée du village Térésina Gattolin, 72 ans, revit la scène avec des trémolos dans la voix. Elle remonte le temps jusqu’à l’instant même où sa vie a basculé dans l’horreur. « C’était samedi vers 22 h 30. On était dans le jardin avec Claude Collot, mon compagnon, 74 ans, quand une voiture qui tournait sans phares dans le village depuis le début de la soirée s’est arrêtée à notre hauteur. »

Altercation verbale

À l’intérieur du véhicule, ils reconnaissent immédiatement un quinquagénaire et sa femme avec qui ils sont en conflit de voisinage depuis 2012 (*)« pour une affaire de vaches à la queue coupée et situées dans le pré jouxtant la maison entraînant un problème de mouches chez nous… »
Le ton monte très vite : « Cela n’a duré qu’une petite minute tout au plus ! » soupire Térésina. Les insultes fusent et subitement un coup de fusil déchire la nuit de ce petit village du Toulois de 85 âmes. Claude s’effondre dans son jardin. Térésina a tout juste le temps de crier et de se pencher vers son compagnon inconscient au sol qu’elle reçoit à son tour une balle à l’épaule. Térésina se relève et voit le véhicule démarrer en trombe puis partir au loin.

Miraculé

Plusieurs témoins de la scène viennent aussitôt porter secours au septuagénaire qui agonise au sol et perd beaucoup de sang : « Ce sont les trois résidents de notre gîte qui travaillent actuellement à Belleville. Ils ont apporté les premiers soins à mon compagnon pendant que j’appelais les secours. C’est grâce à eux si Claude est encore en vie ». Térésina en tremble encore. En effet, la balle a perforé le nez de la victime avant de se loger au fond du crâne. Les blessures sont graves, mais l’homme est miraculeusement en vie. Il est aussitôt transporté dans un état sérieux à l’hôpital Central à Nancy. Plus légèrement blessée à l’épaule, Téresina est également hospitalisée pour extraire le projectile. Sur place les gendarmes de la brigade de Liverdun procèdent rapidement à l’interpellation du principal suspect et de sa femme. Au cours de sa garde à vue, cet agriculteur bien connu du village, aurait « reconnu sa participation à ces faits », explique-t-on sobrement au parquet de Nancy.

Mis en examen

Présenté lundi matin à un juge d’instruction, il a été mis en examen du chef de violences avec arme ayant entraîné une ITT de plus de 8 jours, et de violences avec arme ayant entraîné une ITT de moins de huit jours. Il a été placé en détention provisoire.
Sa femme a été en revanche laissée en liberté à l’issue de sa garde à vue sans qu’aucune charge ne soit retenue à son encontre.
Grièvement blessé, le septuagénaire fait l’objet d’une attention toute particulière des médecins : « Mais ses jours ne sont pas en danger… », selon le parquet. Très préoccupée par l’état de santé de son compagnon, Térésina Gattolin a néanmoins retrouvé son domicile.
En état de choc, elle vit depuis avec une grande appréhension. D’autant qu’à Ansauville, la tension n’est visiblement pas retombée.
(*) Une procédure judiciaire avait été engagée à l’époque à l’encontre de cet agriculteur par une association de protection des animaux

http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2014/08/05/le-clochemerle-tourne-au-drame

mercredi 23 juillet 2014

Lattes : dans le coma après une rixe en boîte

Un homme âgé de 36 ans est plongé dans le coma depuis dimanche. Son pronostic vital est engagé. 
Depuis dimanche, un homme âgé de 36 ans est plongé dans le coma et son pronostic vital est engagé. La victime a été retrouvée inconsciente au petit matin sur le parking du Club 80, une discothèque de la route de Palavas, à Lattes. Au cours de la nuit, elle aurait eu maille à partir avec un homme de 65 ans, dans l'établissement. Mis dehors, les protagonistes se seraient à nouveau accrochés. Jusqu'à ce que le sexagénaire se saisisse d'un bâton et en porte au moins un coup à la tête de son contradicteur.
Se sachant recherché par la sûreté départementale, l'homme s'est rendu au commissariat peu après. Entendu, il devait être présenté, mardi, à un magistrat en vue de sa mise en examen.

http://www.midilibre.fr//2014/07/23/lattes-dans-le-coma-apres-une-rixe-en-boite,1028642.php

lundi 30 juin 2014

Un père de six enfants tué dans la bagarre de Ham

Dany Coutre avait 47 ans. Père de 6 enfants, il a été tué des suites d’une altercation dans une petite rue du centre-ville. La ville est sous le choc.
Des messages par dizaines sur Facebook. De la sympathie, beaucoup de sympathie et des témoignages de soutien. Ils s’adressent à la compagne de Dany Coutre, et à six enfants qui viennent de perdre leur papa. Une famille plongée dans l’horreur depuis la nuit du vendredi 27 au samedi 28 juin, au terme de laquelle l’homme de 47 ans s’est retrouvé mêlé à une bagarre. Il a pris un mauvais coup, il ne s’est pas relevé et il est décédé à l’hôpital d’Amiens des suites de ses blessures.

« Une expédition punitive »

Selon une source proche de l’enquête, Dany Coutre participait vendredi soir à un barbecue chez des amis. Vers 23 heures, une femme arrive et raconte qu’elle vient d’être victime d’un banal accrochage en voiture avec un homme ivre. Le ton monte et quand elle part, l’homme donne un coup de pied dans la voiture. Paul (prénom d’emprunt), 26 ans père de 2 jeunes enfants (sa compagne est enceinte), est connu par cette femme et plusieurs de ses amis.
Ils décident d’aller lui demander des explications. Ils le retrouvent par hasard rue du Grenier à Sel. Une bagarre éclate. Paul est roué de coups. Trois pages d’attestations et certificats médicaux le confirment. Lors de l’altercation, Paul assène un coup de poing à Dany qui s’effondre et ne se relève pas. Paul est rapidement interpellé par les gendarmes «  Mon client a reconnu les faits et il regrette profondément. Il a été mis en examen pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Il a été placé en détention provisoire, souligne Maître Stéphane Diboundje, l’avocat de Paul. C’est une bagarre sur fond d’alcool qui a mal tourné, un motif futile qui engendre des conséquences dramatiques  »
L’avocat précise que tous les protagonistes ont été identifiés par les gendarmes, et qu’il ne compte pas en rester là : «  Mon client a été tabassé et je compte déposer plainte contre ceux qui ont participé à cette expédition punitive, une dizaine de personnes  ».
Ce drame a profondément choqué la cité et le maire, Grégory Labille, ne compte pas en rester là. «  Je tiens pour commencer à avoir une profonde pensée pour la famille de M. Coutre et lui témoigner toute la sympathie après ce qui s’est passé et qui me choque. On doit se sentir en sécurité sur la voie publique. Il y avait déjà eu des petits problèmes le soir de la fête de la musique, notamment avec la personne qui a commis l’irréparable. Mais il ne faut pas cibler Ham. Ce qui s’est produit aurait pu se produire partout ailleurs. Nous avons là encore un fait divers lié à l’alcool, certes un de plus dans le Pays Hamois, mais il faut arrêter de banaliser ce fléau, le fait de croiser des personnes ivres  ».
Un arrêté municipal de 2013 stipule pourtant que la consommation d’alcool est interdite sur la voie publique et que la vente d’alcool après 20 heures est prohibée. «  Ça ne suffit pas alors nous allons agir et je vais demander d’avantage de moyens lors de notre prochaine réunion avec les spécialistes locaux. On doit mettre en place un plan spécifique contre l’alcool sur la voie publique et il faut que l’effectif de la gendarmerie soit au complet, ce qui n’est pas le cas actuellement  ».
http://www.courrier-picard.fr/region/un-pere-de-six-enfants-tue-dans-la-bagarre-de-ham-ia0b0n397555

vendredi 6 juin 2014

Bagarre à Toulouse : un père de famille entre la vie et la mort après une violente chute

Nabil, un père de famille de 28 ans était plongé dans le coma, hier, après avoir lourdement chuté au cours d'une bagarre, mercredi soir, dans le quartier Fontaine-Lestang à Toulouse. Une enquête de police a été ouverte afin de comprendre le scénario du drame.
Nabil, un père de famille toulousain de 28 ans, était entre la vie et la mort, hier. Il est tombé dans le coma, mercredi soir, après une bagarre dont le motif reste obscur, dans le quartier de Fontaine-Lestang. Une enquête a été ouverte et confiée aux policiers de la sûreté départementale.
Selon certains témoins, une dispute aurait éclaté peu après 21 heures entre la victime, son frère et plusieurs individus, au bout de la rue de Caen, à l'angle de la rue d'Auch. Des mots d'abord, puis des coups sont partis et, dans la confusion, Nabil est tombé brusquement et violemment, sur la tête.

Des cris dans la rue

Rapidement, les témoins se sont aperçus que le jeune homme ne répondait plus aux sollicitations. Les sapeurs-pompiers ont été appelés et sont intervenus vers 21 h 45. Ils ont prodigué des soins à la victime avant de le conduire à l'hôpital de Purpan, inconscient. Son pronostic vital était engagé et il était plongé dans le coma.
Hier, les voisins, dont certains connaissent le jeune homme, «un enfant du quartier de Bagatelle», étaient sous le choc. Une mère de famille témoigne : «On n'a pas vu ce qui s'est passé, mais on a entendu des cris dans la rue alors on est allés voir. Il était déjà allongé par terre. Il ne bougeait pas et il respirait très difficilement. Je l'ai pris par la main, ça a semblé l'apaiser. Je sentais qu'il entendait l'agitation autour de lui.»

Une bonne réputation

Un jeune homme du quartier est arrivé juste après les faits. «C'était vers 21 h 30, il y avait les pompiers au bout de la rue. On m'a dit que quelqu'un l'a tapé et que son agresseur est parti aussitôt sur un scooter. Je ne sais pas si c'est le coup qui lui a fait mal ou si c'est parce qu'il est tombé.»
«Il avait une très grosse bosse violette sur le haut du crâne. Quelqu'un lui a enlevé son tee-shirt pour lui soutenir la tête. Il n'y avait pas vraiment de sang», relate une riveraine.
Mercredi soir, lors de la bagarre, Nabil était accompagné de son jeune frère. Ce dernier s'est vite aperçu que la chute était grave et a demandé de l'aide. «Il était désemparé, il ne savait pas quoi faire. Il criait, il pleurait. C'était très dur pour lui.»
Que s'est-il passé avant-hier, sur ce bout de trottoir de la rue de Caen, dans le quartier Fontaine-Lestang ? Les enquêteurs de police vont devoir s'attacher à démêler les fils d'un scénario qui restait flou hier. Des témoins ont été entendus et des constatations ont été réalisées sur place.
Nabil est connu dans cette rue d'ordinaire calme. «Il venait souvent voir des membres de sa famille.» Père de deux enfants âgés de 5 ans et 20 mois, il est décrit comme «gentil et tranquille. Il cherchait du travail. Il a bonne réputation à Bagatelle», estime un jeune garçon qui l'a côtoyé.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/06/06/1895350-bagarre-toulouse-pere-famille-entre-vie-mort-apres-violente-chute.html

samedi 10 mai 2014

Massy : un jeune entre la vie et la mort après de violentes bagarres

Des violentes bagarres ont émaillé la d’hier à Massy, faisant deux blessés dont un grave. La première rixe a éclaté vers 20 h 45 à l’espace Liberté, près de la mairie, où se jouait un concert de rap. Près de 70 personnes se sont affrontées, certaines ayant des barres de fer. Un homme a été blessé et l’auteur des coups a été interpellé alors qu’il tenait une barre de fer et que son tee-shirt était maculé de sang. 
Plus tard dans la nuit, une seconde rixe a éclaté entre une vingtaine d’individus, quartier Zola. Un jeune né en 1991 a été très grièvement blessé de deux coups de couteau au flanc. Il serait actuellement entre la vie et la .

http://www.leparisien.fr/essonne-91/massy-un-jeune-entre-la-vie-et-la-mort-apres-de-violentes-bagarres-10-05-2014-3830133.php

mardi 25 mars 2014

La soirée dégénère: un mort

Branle-bas de combat la nuit dernière place Carnot à deux pas du centre-ville. Pompiers, smur et policiers ont été mobilisés pour secourir une personne blessée par arme blanche sur les coups de 22 heures.
La victime, âgée de 30 ans, qui résiderait à Reims, a été conduite au centre hospitalier Auban-Moët mais n’a pas survécu à ses blessures. Que s’est-il passé sur cette place ordinairement calme ?
Selon les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, il y aurait eu dispute sur fond d’alcool entre trois personnes dans un appartement. La dispute aurait alors dégénéré. Un coup de poing aurait été asséné sur le palier. Et un ou plusieurs coups de couteau auraient été donnés quelques mètres plus loin.
L’auteur présumé des faits a été interpellé encore fort alcoolisé ce matin à 6 heures à son domicile. Il est âgé de 52 ans et n’est pas connu de la justice. Il est actuellement entendu au commissariat.

http://www.lunion.presse.fr/accueil/la-soiree-degenere-un-mort-ia0b0n321435

dimanche 29 décembre 2013

Dijon : battu à mort pour une dispute dans l’ascenseur

Côte-d’Or. Un Dijonnais âgé de 20 ans a été mis en examen du chef d’homicide volontaire et incarcéré après la mort d’un handicapé âgé de 47 ans, le 21 décembre dernier.
L’affaire débute le samedi 21 décembre, lorsque le beau-fils d’un homme de 47 ans, handicapé et placé sous tutelle renforcée, alerte la police : il vient de découvrir son beau-père inanimé dans son lit, dans un appartement situé au 13e étage d’une tour du quartier de la Fontaine-d’Ouche, à Dijon.
À leur arrivée, les policiers de la sécurité publique et les secours constatent que l’homme est décédé depuis plusieurs heures.
Mais la victime semble porter des traces de coups. Aussi les policiers alertent-ils leurs collègues du service régional de l’identité judiciaire, spécialisés dans les scènes de crime, et le magistrat de permanence au parquet de Dijon ordonne-t-il une autopsie du corps du quadragénaire.
Le dimanche 22 décembre, l’autopsie pratiquée à l’institut médico-légal de Dijon révèle que l’homme est mort des suites d’une avalanche de coups, portés au visage et au niveau des côtes : cinq sont fracturées et l’une d’entre elles a perforé un poumon, ce qui a entraîné sa mort, qui serait survenue vers 4 heures du matin. Les enquêteurs de la direction interrégionale de police judiciaire de Dijon sont saisis du dossier.
Premier acte d’enquête : remonter le temps. Ils interrogent familles, voisins, connaissances, s’enquièrent de ses habitudes dans le quartier, pour apprendre que la veille de sa mort le quadragénaire présentait déjà des traces de coups très importantes au niveau du visage. Mais il n’avait dit à personne qui l’avait frappé, évoquant simplement une dispute au sein de son immeuble. Les investigations se concentraient alors sur la tour de 14 étages située au numéro 1 de l’allée de la Source, où demeurait la victime.

Deux hommes dans un appartement prêté

Et en entendant un à un les riverains, les enquêteurs de la PJ ont appris qu’une altercation s’était déroulée dans l’ascenseur, au niveau du 11e étage, la veille de la mort du handicapé. Or, au 11e étage, habitaient depuis peu deux hommes auxquels un propriétaire, parti temporairement dans le sud de la France, avait prêté son appartement. Deux hommes dont l’un n’était plus apparu depuis le jour de l’altercation… À force d’insistance et de recoupements, les enquêteurs sont parvenus à apprendre que le «disparu» était celui qui avait eu une altercation avec la victime et qu’il lui avait porté des coups, pour une sombre histoire de bousculade avec un vélo et de mauvais regard dans l’ascenseur. Le signalement de l’occupant de l’appartement et ses points de chute probables étaient diffusés à toutes les patrouilles de police, et le 25 décembre, quatre jours après le début de l’enquête, les gardiens de la paix de la BAC (brigade anticriminalité) interpellaient au centre-ville un Dijonnais de 20 ans, déjà connu pour des faits de violence. Le jeune homme était conduit au commissariat central et immédiatement placé en garde à vue dans les locaux de la section criminelle de la police judiciaire.

Mis en examen pour homicide volontaire et incarcéré

On ignorait vendredi s’il avait reconnu durant son audition être l’auteur des coups, mais il a été présenté vers 15 heures au parquet de Dijon, puis conduit devant le juge des libertés et de la détention. Il a été mis en examen du chef d’homicide volontaire et écroué à la maison d’arrêt de Dijon.
Vendredi dans la soirée, M. Bas, vice-procureur de la République, confirmait que « la victime est décédée des suites de coups portés avec une violence importante ayant perforé un poumon », et qu’« une information judiciaire a été ouverte ».
À la police judiciaire, on se refusait à tout commentaire sur l’affaire.
Pour un mauvais regard dans l’ascenseur
 

samedi 28 décembre 2013

Thouars : la rixe tourne au drame, un mort dans le centre ancien

Une altercation a viré au drame dans la nuit de vendredi à samedi au 37, rue de la Trémoïlle, dans le centre ancien de Thouars. Un homme de 25 ans a perdu la vie, succombant à ses blessures.
Les faits se sont déroulés peu avant 2h du matin, samedi 28 décembre. Une altercation a opposé au moins deux hommes, âgés de 18 et 25 ans, dans un appartement situé au 37, rue de la Trémoïlle, dans le centre ville ancien de Thouars, à un jet de pierre de la place Saint-Médard.
L'altercation s'est transformée en rixe, et la rixe en drame puisque l'homme de 25 ans a trouvé la mort, succombant à ses blessures malgré l'intervention des pompiers, appelés à 1h55 du matin.
La police scientifique sur les lieux
La police s'est rendue sur place pour ouvrir rapidement l'enquête. En début de matinée, des agents spécialisés de la police technique et scientifique, vêtus notamment de gants et de combinaisons, ont également investi les lieux à la recherche d'indices.
Le maire Patrice Pineau, tenu au courant durant la nuit, se veut résolument prudent, dans l'attente de nouveaux éléments d'information. "C'est un véritable drame de perdre la vie dans ces circonstances, a-t-il confié. Cela peut hélas se produire partout."

http://www.lanouvellerepublique.fr/Toute-zone/Actualite/Faits-divers-justice

jeudi 5 décembre 2013

Alès : il blesse gravement sa belle-sœur

L'agresseur a des problèmes psychiatriques. Une hospitalisation d'office a été demandée.
Un drame s’est noué mardi après-midi, vers 13 h 15, dans un appartement de la grand-rue Jean-Moulin à Alès.
Un homme âgé de 32 ans, en proie à des problèmes psychiatriques, était hébergé chez son frère et sa belle-sœur. Alors qu’il était en rupture de traitement, il s’est subitement emparé d’un couteau et en a porté un violent coup à la gorge de la femme.


Gravement blessée, ayant perdu conscience et beaucoup de sang, elle a été secourue par les pompiers d’Alès qui l’ont évacuée sur le centre hospitalier Carémeau à Nîmes.
Pronostic vital réservé
Une opération était en cours hier soir et le pronostic vital de la victime était réservé. Quant à l’agresseur, il a été placé en garde à vue au commissariat d’Alès.
Vu son état délirant, le médecin qui est venu l’examiner dans la soirée, a délivré un certificat d’incompatibilité avec une garde à vue.
Informé de la situation, le procureur de la République d’Alès a été informé d’une demande d’hospitalisation d’office du trentenaire. 
Thierre Lescouarc’h a requis un médecin psychiatre pour examiner l’agresseur afin de déterminer son degré de responsabilité au moment du passage à l’acte. 

http://www.midilibre.fr/2013/12/04/ales-il-blesse-gravement-sa-belle-soeur-d-un-coup-de-couteau,792490.php

jeudi 7 novembre 2013

. Un collégienagressé à l'arme blanche à Paris, son pronostic vital engagé

Selon nos informations, un différend a éclaté, pour des raisons encore inconnues, entre deux collégiens de 15 ans dans le square des Deux Nèthes, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, jeudi midi. L'agresseur présumé est activement recherché.
Les raisons du drame sont encore inconnues. Un collégien de 15 ans a été poignardé par un camarade du même âge, jeudi vers 12h30, dans le square des Deux Nèthes, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Son pronostic vital est engagé. Il a été transféré à l'hôpital Lariboisière.
Selon nos informations, un différend a éclaté entre les deux adolescents. L'un d'eux a sorti un couteau et a poignardé l'autre. Actuellement en fuite, il est activement recherché

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/info-lci-un-collegien-poignarde-a-paris-son-pronostic-vital-engage-8307434.html

vendredi 18 octobre 2013

Entre la vie et la mort après une bagarre

Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 4 heures, une bagarre à mains nues s'est produite entre quatre individus devant la discothèque L'Odyssée à Laon.
Une personne a été grièvement blessée et transportée au CHU de Reims.
Son pronostic vital est engagé.
Un autre blessé est à signaler mais est sorti de l'hôpital de Laon ce matin.
L'alcool est en cause.
Les deux suspects ont été interpellés par la police de Laon il y a moins d'une demi-heure.

http://www.aisnenouvelle.fr/article/actualites/entre-la-vie-et-la-mort-apres-une-bagarre

vendredi 20 septembre 2013

Malause. Un mort dans une fusillade entre gens du voyage

Un homme de 40 ans a été tué la nuit dernière dans un fusillade entre gens du voyage à Malause. L'auteur présumé des faits a été interpellé.
Une dispute entre deux cousins de la communauté des gens du voyage a dégénéré la nuit dernière au lieu-dit Cayrac sur les hauteurs de Malause. Maurice Azaïs, 40 ans, a été tué de plusieurs coups de fusil par son cousin, Emile Azaïs, 39 ans. Ce dernier a été interpellé. Une rivalité amoureuse persistante serait à l'origine de ce drame qui a mobilisé une cinquantaine de gendarmes, dont les lieutenants-colonels Daniel et Gautier, l'identité criminelle et la BR.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/20/1713408-malause-un-mort-dans-une-fusillade-entre-gens-du-voyage.html

Bagarre entre deux SDF à Carcassonne : l'un est entre la vie et la mort, l'autre écroué

L'un des deux SDF est entre la vie et la mort au CHU Purpan de Toulouse, l'autre a été écroué, suite à une violente bagarre qui s'est déroulée à proximité de la station service du Métropole, à Carcassonne mercredi vers 2 heures du matin.
Déferré au palais de justice de Carcassonne ce jeudi matin, un SDF de 45 ans a été mis en examen pour "violence aggravée ayant entraîné une interruption totale de travail (ITT) de plus de 8 jours", et pour "rébellion". A sa sortie du bureau de juge des libertés et de la détention, il a été écroué à la maison d'arrêt de Carcassonne.
La victime de l'agression entre la vie et la mort


C'est mercredi, vers 2 heures du matin, que le Sans domicile fixe a été interpellé, non sans mal par les policiers, alors qu'il venait de se battre violemment à coups de poing avec un autre SDF.
Une bagarre si violente, que l'autre protagoniste de l'affaire, également âgé d'une quarantaine d'année, a été victime d'une forte hémorragie cérébrale. A l'heure où nous écrivons ces lignes, la victime est toujours entre la vie et la mort au CHU Purpan de Toulouse, où il avait été transféré dans la journée de mercredi.
Coup de marteau et barre de fer
Selon nos informations, l'auteur des violences aggravées aurait indiqué aux policiers, pour expliquer le motif de la bagarre, qu'il avait reçu un coup de marteau sur la tête suite à une histoire de logement, peu de temps avant les faits qui lui sont aujourd'hui reprochés. Peu de temps avant, également, ce même SDF en aurait frappé un autre avec une barre de fer.

http://www.midilibre.fr/2013/09/19/carcassonne-un-sdf-ecroue-un-autre-entre-la-vie-et-la-mort,759275.php

mardi 6 août 2013

Il prend une balle dans la tête pour un refus de priorité

 Lundi, un jeune homme de 19 ans originaire de Saint-Rémy-en-Bouzemont se trouvait toujours entre la vie et la mort après avoir reçu un coup de fusil dimanche soir à Giffaumont.
C'est une banale altercation qui s'est soldée par une issue tragique. Jonathan, 19 ans et originaire de Saint-Rémy-en-Bouzemont, a reçu une balle dans la tête dimanche soir.
Tout commence route de Montier-en-Der, à Giffaumont, vers 20 h 15, plus précisément à l'intersection de la D55 et de la D13 à proximité du réparateur de bateaux « Béneteau service loisirs ».
Une agression en deux temps
Quatre jeunes d'une vingtaine d'années, trois garçons et une fille résidant tous la région du Der, roulent à bord d'une Peugeot 206 CC en direction du lac du Der tout proche. Route de Montier-en-Der, ils croisent le chemin d'un autre groupe de jeunes, circulant eux aussi en voiture. La rencontre va rapidement virer au drame. Les occupants des véhicules descendent et une altercation éclate à propos d'un apparent refus de priorité. Un coup de klaxon aurait même été donné. Mais tous finissent par regagner leur véhicule respectif. C'est en tout cas ce que laissent entendre les premiers témoignages recueillis sur place juste après les faits. Le conducteur de la Peugeot reprend alors sa route en direction du lac du Der.
Quelques minutes plus tard, il s'apprête à stationner sur le parking proche du restaurant « Croc'O Der ». Il est 20 h 30 environ. C'est alors que l'autre véhicule refait son apparition. Le chauffeur se serait alors arrêté à quelques mètres des jeunes de la région vitryate. L'un des occupants - les témoins parlent de deux ou trois personnes présentes dans la voiture - en serait descendu avant de se munir d'une carabine qui se trouvait à bord du véhicule. Il aurait alors mis en joug la Peugeot 206, décapotée à ce moment-là, avant de faire feu.
Jonathan, 19 ans, un jeune homme sans histoire, avait pris place à l'arrière gauche du véhicule. La balle l'a atteint en pleine tête. Son agresseur et les autres occupants de la voiture ont immédiatement pris la fuite.
Alertés par les amis de la victime, les pompiers de Vitry et de Saint-Rémy-en-Bouzemont arrivent rapidement sur les lieux du drame. L'équipe médicale du SMUR médicalise Jonathan sur place. Rapidement, le médecin décide, en raison de la gravité de la blessure du jeune homme, de le faire évacuer vers le CHU de Reims par hélicoptère. Lundi, le pronostic vital du jeune homme était encore engagé selon une source proche de l'enquête.
« Il ne méritait pas ça ! »
Lundi matin, pour les besoins de l'enquête, les amis de Jonathan sont retournés à l'endroit où le jeune homme a été blessé. Tous sont particulièrement marqués par la scène qui s'est déroulée sous leurs yeux quelques heures auparavant. La nuit de dimanche à lundi, ils se trouvaient à l'hôpital, aux côtés des parents de Jonathan. « Il ne méritait pas ça. Il aimait tout le monde, témoigne l'un d'entre eux. Et voilà qu'un connard arrive et lui tire dessus. »
Une autre renchérit, parlant de lui comme de leur « meilleur copain » : « C'est arrivé alors qu'on s'apprêtait à aller manger. On avait l'habitude de passer tous nos week-ends ensemble… » Sur place, les constatations ont été faites dimanche soir et lundi matin par les gendarmes, sur un périmètre devenu scène de crime. Muni d'un détecteur de métaux, un Technicien en identification criminelle (Tic) était hier à la recherche d'un étui de balle.
Co-saisis, la compagnie de gendarmerie de Vitry-le-François, la brigade de Thiéblemont, avec le renfort de l'équipe de Giffaumont, mais aussi la section de recherche de Reims ont mis d'importants moyens en place pour interpeller l'auteur du tir et ses complices. À commencer par le déclenchement du plan Hibou sur les départements de la Marne, la Haute-Marne et l'Aube. Si aucune interpellation n'a encore eu lieu, l'enquête semble pourtant avancer à grands pas selon le substitut du procureur de Châlons-en-Champagne en charge de ce dossier. 
 
> Les gendarmes lancent un appel à témoin : toute personne ayant été témoin de l'altercation ou du coup de feu peut joindre la brigade de gendarmerie de Thiéblemont au 03.26.73.81.28.

http://www.lunion.presse.fr/accueil/il-prend-une-balle-dans-la-tete-pour-un-refus-de-priorite-jna0b0n171427

dimanche 28 juillet 2013

Fêtes de Bayonne: deux blessés graves

Deux hommes ont été grièvement blessés, l'un en chutant d'un lampadaire et l'autre en recevant un coup de couteau la nuit dernière lors des fêtes de Bayonne.

"Le pronostic vital de l'homme qui a chuté accidentellement du lampadaire est réservé, mais pas engagé. L'homme qui a reçu un coup de couteau à l'abdomen est hors de danger", a précisé le sous-préfet de Bayonne, Patrick Dallennes.

Selon le journal Sud-Ouest, le premier homme souffre d'un traumatisme crânien sévère et le second a également une lésion thoracique.

Par ailleurs, une agression sexuelle caractérisée est également à déplorer au cours de ces fêtes, a indiqué Anne Kayanakis, procureur de la République, sans autre précision à ce stade de l'enquête.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/07/28/97001-20130728FILWWW00184-fetes-de-bayonne-deux-blesses-graves.php

vendredi 12 juillet 2013

Angoulême: un animateur tué après s’être interposé dans une bagarre

L’animateur âgé de 46 ans et père de six enfants est intervenu pour mettre fin à une bagarre sur le parking d’un immeuble du quartier de la Grande Garenne vers 20 heures jeudi.
Abdallah Kareche a séparé les deux protagonistes de la rixe, mais l’un d’entre eux est revenu un peu plus tard et lui a porté un coup de couteau à la gorge, a indiqué une source judiciaire en confirmant une information révélée par la Charente Libre.
Les secours ont immédiatement été appelés mais le père de famille est mort dans l’ambulance qui le transportait à l’hôpital.
Dans la soirée, l’auteur présumé du coup de couteau s’est lui aussi rendu à l’hôpital pour des points de suture, et avoué être l’auteur de l’agression, a indiqué une source proche de l’enquête.
Il a été placé en garde à vue.
Adballah Kareche était animateur au Centre social culturel et sportif de Basseau, quartier sensible proche du lieu du drame. A l’entrée du centre vendredi, une affichette indiquait simplement, en lettres blanches sur fond noir «Centre social en deuil».
Le maire socialiste d’Angoulême Philippe Lavaud, lui a rendu hommage, vendredi, dans un communiqué où il indique que lui même et le conseil municipal sont «consternés devant le drame survenu».
«Abdallah Kareche a formé de nombreux Angoumoisins à la boxe. Très investi dans le quartier de Basseau, où il porte depuis quinze ans des valeurs sociales auprès des jeunes, Abdallah était apprécié de tous pour sa profonde gentillesse et son investissement. Hier soir, il est mort en souhaitant apporter une nouvelle fois son aide», a déclaré le maire.
L’agresseur présumé âgé d’une trentaine d’années, dont l’identité a été confirmée par une source proche de l’enquête, a déjà été condamné à plusieurs reprises pour des violences selon Sudouest.fr.

http://www.dna.fr/actualite/2013/07/12/angouleme-un-animateur-tue-apres-s-etre-interpose-dans-une-bagarre

mardi 9 juillet 2013

Le Fontanil-Cornillon : l’altercation entre chauffeurs tourne au drame

Ce mardi matin, un homme a été grièvement blessé à la suite d’un différend « routier » entre le chauffeur d’un camion et celui d’une camionnette au Fontanil-Cornillon (Isère). Le conducteur de l’utilitaire aurait appelé un proche en renfort. Un homme qui serait arrivé au volant d’un autre utilitaire.
Les deux conducteurs des camionnettes auraient alors réussi à bloquer le poids lourd en le prenant en étau avant de descendre de leurs véhicules pour invectiver le routier. Ce dernier, en tentant de dégager son camion, aurait alors reculé et aurait écrasé l’un des deux hommes contre sa camionnette. Grièvement blessé, cet Isérois de 22 ans a été admis au CHU Michallon de Grenoble-La Tronche. Ses jours ne seraient pas en danger. Le chauffeur du camion a quant à lui été placé en garde à vue pour « blessures involontaires » avant d’être remis en liberté en fin de journée. 

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2013/07/10/le-fontanil-cornillon-l-altercation-entre-chauffeurs-tourne-au-drame