Un homme de 40 ans a été tué vendredi soir dans l’Aisne, vers 19 heures, renversé par une voiture alors qu’il marchait dans l’obscurité en bordure de la D7, sur le territoire de la commune d’Ognes. Il arrivait de Chauny et se dirigeait vers Béthancourt-en-Vaux.
Arrivés sur place, les secours n’ont pu que constater le décès de Philippe Ployon, résidant depuis deux ans et demi au foyer de Béthancourt-en-Vaux. Cet établissement de l’association d’aide aux enfants inadaptés (AEI) est basé à Tergnier. Elle accueille des personnes en situation de handicap, travaillant en Établissement et service d’aide par le travail (ESAT) ou en milieu protégé. Philippe Ployon, qui vivait précédemment dans un cadre familial, avait intégré le foyer pour développer un projet d’indépendance et d’autonomie. Vendredi midi, il avait terminé sa semaine de travail au service espaces verts de l’ESAT de La Fère, dépendant de l’AEI, et il avait passé un moment à Chauny, où une navette du foyer de Béthancourt devait le récupérer place de l’hôtel de ville. « Quand nous ne l’avons pas vu où il aurait dû nous attendre, des recherches ont été entreprises », témoignait hier Christian Chevrier, directeur du foyer de Béthancourt. « Malheureusement, nous ne l’avons pas trouvé… C’est la première fois que nous sommes confrontés à un tel drame. »
http://www.lunion.presse.fr/accueil/un-pieton-fauche-pres-de-chauny-ia0b0n271910
dimanche 22 décembre 2013
Toulouse: deux jeune se tuent en deux roues
Deux adolescents ont trouvé la mort dans la nuit de samedi à dimanche près de Toulouse, lors d'une sortie de route de leur deux roues de 125 cm3, a-t-on appris auprès des pompiers et des gendarmes de Haute-Garonne.
Les pompiers ont été alertés vers 3h30, mais n'ont pu sauver les deux jeunes gens, qui selon les gendarmes avaient percuté un arbre à Rouffiac-Tolosan, à une dizaine de kilomètres de Toulouse sur la route d'Albi.
Les causes de l'accident, qui n'a pas eu de témoin, n'étaient pas connues dimanche matin.
Les secours remarquent cependant que les sorties nocturnes du samedi soir sont les plus génératrices d'accidents mortels, et soulignent que le danger était accru par le brouillard épais dans lequel baignait la région toulousaine au moment de l'accident
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/12/22/97001-20131222FILWWW00055-toulouse-deux-jeune-se-tuent-en-deux-roues.php
Les pompiers ont été alertés vers 3h30, mais n'ont pu sauver les deux jeunes gens, qui selon les gendarmes avaient percuté un arbre à Rouffiac-Tolosan, à une dizaine de kilomètres de Toulouse sur la route d'Albi.
Les causes de l'accident, qui n'a pas eu de témoin, n'étaient pas connues dimanche matin.
Les secours remarquent cependant que les sorties nocturnes du samedi soir sont les plus génératrices d'accidents mortels, et soulignent que le danger était accru par le brouillard épais dans lequel baignait la région toulousaine au moment de l'accident
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/12/22/97001-20131222FILWWW00055-toulouse-deux-jeune-se-tuent-en-deux-roues.php
Accident de tram à La Courneuve : pronostic vital réservé pour les 4 blessés
Quatre personnes ont été gravement blessées samedi soir aux alentours de 20 heures lors d'un accident entre un tramway, qui a légèrement déraillé, et une voiture à La Courneuve. Leur pronostic vital est réservé.
Quatre personnes ont été gravement blessées samedi soir aux alentours de 20 heures lors d'un accident entre un tramway, qui a légèrement déraillé, et une voiture à La Courneuve. "L'accident s'est produit aux alentours de 20 heures. Les circonstances sont pour le moment indéterminées, mais il y aurait quatre blessés graves. Tous étaient passagers du véhicule", a indiqué cette source à l'AFP, précisant qu'une autre personne a également été blessée mais moins grièvement. Les quatre personnes ont dû être désincarcérées du véhicule avant d'être transportées vers un hôpital à proximité pour les adultes âgés d'une vingtaine d'années, à l'hôpital Necker pour les enfants, un garçon de 11 ans et une fillette de 4 ans.
Les pompiers ont bouclé les opérations de levage du tramway vers 1h00 du matin à la station Cosmonautes, entre les communes de Saint-Denis et La Courneuve. Un témoin, Mourad, 35 ans, qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, a précisé à l'AFP que la rame avant du tramway avait déraillé. "La voiture est broyée", a-t-il dit, décrivant une polo blanche. Selon les premières constatations de la RATP, le coin avant droit de la rame a heurté le côté gauche du véhicule, ce qui a entraîné le déraillement du train. Le choc s'est produit à une intersection. La voiture roulait visiblement sur la voie parallèle au tracé du tramway et se serait déportée pour une raison inconnue, explique la RATP. Elle aurait ensuite été traînée sur une dizaine de mètres.
Les pompiers ont bouclé les opérations de levage du tramway vers 1h00 du matin à la station Cosmonautes, entre les communes de Saint-Denis et La Courneuve. Un témoin, Mourad, 35 ans, qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, a précisé à l'AFP que la rame avant du tramway avait déraillé. "La voiture est broyée", a-t-il dit, décrivant une polo blanche. Selon les premières constatations de la RATP, le coin avant droit de la rame a heurté le côté gauche du véhicule, ce qui a entraîné le déraillement du train. Le choc s'est produit à une intersection. La voiture roulait visiblement sur la voie parallèle au tracé du tramway et se serait déportée pour une raison inconnue, explique la RATP. Elle aurait ensuite été traînée sur une dizaine de mètres.
"Aucun élément ni témoignage ne nous montre pour le moment d'où arrivait le véhicule. Les images des caméras de surveillance à l'intérieur du tramway seront étudiées dans le cadre de l'enquête, mais il n'y a pas de vidéosurveillance dans cette rue", a précisé une source proche de l'enquête. Le conducteur du tramway était "choqué". Aucun voyageur n'a été blessé.
Accident entre un tram et une voiture à La Courneuve : 4 blessés graves
Quatre personnes ont été gravement blessées samedi soir aux alentours de 20 heures lors d'un accident entre un tramway, qui a légèrement déraillé, et une voiture à La Courneuve.
Quatre personnes ont été gravement blessées samedi soir aux alentours de 20 heures lors d'un accident entre un tramway, qui a légèrement déraillé, et une voiture à La Courneuve. "L'accident s'est produit aux alentours de 20 heures. Les circonstances sont pour le moment indéterminées mais il y aurait quatre blessés graves. Tous étaient passagers du véhicule", a indiqué cette source à l'AFP, précisant qu'une autre personne a également été blessée mais moins grièvement.
Les pompiers sont sur place et les opérations de levage du tramway étaient en cours dans la soirée à la station Cosmonautes, entre les communes de Saint-Denis et La Courneuve. Un témoin, Mourad, 35 ans, qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, a précisé à l'AFP que la rame avant du tramway avait déraillé. "La voiture est broyée", a-t-il dit, décrivant une polo blanche. De très nombreuses voitures sont sur place, ainsi que des pompiers et le Samu. Le trafic de la ligne T1, entre Asnières-Gennevilliers Les Courtilles et Noisy-le-Sec RER a été interrompu, a précisé la source préfectorale.
Les pompiers sont sur place et les opérations de levage du tramway étaient en cours dans la soirée à la station Cosmonautes, entre les communes de Saint-Denis et La Courneuve. Un témoin, Mourad, 35 ans, qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, a précisé à l'AFP que la rame avant du tramway avait déraillé. "La voiture est broyée", a-t-il dit, décrivant une polo blanche. De très nombreuses voitures sont sur place, ainsi que des pompiers et le Samu. Le trafic de la ligne T1, entre Asnières-Gennevilliers Les Courtilles et Noisy-le-Sec RER a été interrompu, a précisé la source préfectorale.
samedi 21 décembre 2013
Oise : un corps calciné retrouvé aux étangs de Coye-la-Forêt
Un corps calciné a été retrouvé, ce samedi après-midi, aux étangs de Commelles, à Coye-la-Forêt (Oise). Il se trouvait à côté d’une voiture en flamme.
Les pompiers ont été appelés vers 13 heures pour le feu du véhicule, puis les gendarmes sont arrivés pour mener les premières investigations.
Le corps n’a pu être identifié dans l'immédiat.
La piste criminelle n’est pas écartée mais les enquêteurs semblent dans un premier temps privilégier la piste d’un suicide. Le chemin de la Chaussée neuve, lieu de promenade où s’est déroulé le drame, a été bouclé par les forces de l’ordre.
http://www.leparisien.fr/oise-60/oise-un-corps-calcine-retrouve-aux-etangs-de-coye-la-foret-21-12-2013-3430535.php
Les pompiers ont été appelés vers 13 heures pour le feu du véhicule, puis les gendarmes sont arrivés pour mener les premières investigations.
La piste criminelle n’est pas écartée mais les enquêteurs semblent dans un premier temps privilégier la piste d’un suicide. Le chemin de la Chaussée neuve, lieu de promenade où s’est déroulé le drame, a été bouclé par les forces de l’ordre.
http://www.leparisien.fr/oise-60/oise-un-corps-calcine-retrouve-aux-etangs-de-coye-la-foret-21-12-2013-3430535.php
Boulogne-sur-Mer : hommage à Adélaïde, noyée à Berck
Une quarantaine de personnes se sont rassemblées samedi au cimetière de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) pour rendre hommage à Adélaïde, la fillette de quinze mois noyée par sa mère à Berck. A l'initiative d'un comité de soutien à Adélaïde formé sur le réseau social Facebook, ces personnes ont lu une prière et déposé, sous une pluie battante, une plaque sur la tombe de l'enfant.
Des particuliers se sont cotisés pour acheter cette plaque représentant une fillette aux ailes d'ange et comportant la mention "Adélaïde, princesse de la plage". Clémence, 16 ans, a lu un message du comité de soutien: "Beaucoup de larmes de colère et de haine ont été versées mais aujourd'hui tu es là, dans ta nouvelle demeure. La dignité et le respect que tu méritais t'ont été rendus. Nous t'offrons cette jolie plaque en ta mémoire".
"Le comité a été créé pour ne pas oublier cette petite fille et continuer à la fleurir. Cette plaque, c'est toute la générosité des gens", a expliqué Christine, membre du comité de soutien. Une grande partie des personnes présentes sont venues depuis Berck dans un bus spécialement affrété.
Adélaïde, qui durant sa courte vie n'aura pas eu d'existence légale, faute d'avoir été inscrite à l'état civil, a été abandonnée par sa mère sur la plage de Berck-sur-Mer alors que la marée montait et a été retrouvée morte le 20 novembre. La mère, Fabienne Kabou, 36 ans, a reconnu s'être rendue de Saint-Mandé (Val-de-Marne) à Berck dans le but de noyer son enfant. Elle a été mise en examen pour assassinat et écrouée à Sequedin (Nord). Depuis l'inhumation d'Adélaïde dans le carré des indigents du cimetière de l'Ouest de Boulogne-sur-Mer, le 6 décembre, des particuliers ont afflué sur sa tombe pour y déposer couronnes et jouets. Face à l'émotion suscitée par l'affaire et l'enterrement d'Adélaïde en urgence, sous X, sans plaque ni pierre tombale, la mairie de Boulogne-sur-Mer a ensuite offert une sépulture "digne" à l'enfant, une dalle de marbre gris portant son prénom et sa date de décès.
Samedi, de nouvelles fleurs et peluches ont été déposées sur la tombe. On pouvait lire sur une couronne les mots suivants: "A notre petite étoile, mamans et papas de coeur". "Aujourd'hui, la petite Adélaïde existe aux yeux de tout le monde. A Berck, c'est dans la discussion des gens au quotidien", a commenté Sylvie, membre du comité.
Agen : un automobiliste tombe dans le canal
Une mauvaise expérience qu’avait connue en son temps Albert Ferrasse, quand, par un soir de décembre 2004, le dirigeant du rugby avait fini une traditionnelle partie de carte au fair-play, le nez de sa Mercedes dans le canal. Et c’est d’ailleurs non loin de l’endroit où Tonton avait été repêché et sauvé par un passant, que Marceau Lagarde a suivi la même trajectoire.
Hier, en milieu de matinée, cet automobiliste de 83 ans croisait au volant de sa Renault Clio dans le secteur de Donnefort à Agen quand, probablement gêné par le soleil, il a perdu le contrôle de sa voiture pour finir dans l’eau froide et trouble du bief.
« Je m’en sors bien »
« J’ai été ébloui. Je n’ai rien. Juste les pieds mouillés. Les gens me disaient de ne pas bouger, pour ne pas glisser plus. Ils m’ont sorti de là. Et les pompiers sont arrivés vite. Je m’en sors à bon compte… », témoignait hier soir, Marceau, héros malgré lui de la dernière version agenaise de Boudu tiré des eaux. Et quand l’Agenais parle « de gens », respecter la vérité impose d’attribuer le succès de ce sauvetage aux policiers et ouvriers d’un chantier voisin de l’accident.
Car à l’arrivée des pompiers, la victime était déjà sortie de son véhicule. Choquée, certainement, mais saine et sauve.
Quand ils ont vu la Clio faire un tout droit dans le bain à ce point où il n’y a pas de rail de sécurité, les ouvriers du chantier se sont précipités pour accrocher une sangle à leur camion et à l’essieu arrière de la Renault qui avait déjà les roues avant dans l’eau.
Une chaîne humaine
Mais le poids de l’auto commençait vraiment à l’attirer vers le fond. Alors à l’arrivée de la patrouille de police, une chaîne humaine s’est formée. Un fonctionnaire est monté sur les rochers pour s’approcher de la voiture, tenu par un collègue, lui-même tenu par un ouvrier, tenu par un passant et ainsi de suite.
Jusqu’à extraire enfin Marceau Lagarde de sa voiture qui était maintenant immergée jusqu’à la moitié du capot. Quant à son conducteur, comme il l’expliquait au téléphone hier soir, l’eau du canal commençait à lui chatouiller les mollets. De retour sur berge, l’octogénaire a été choyé en attendant l’arrivée de son fils, venu le récupérer pour le raccompagner à son domicile. Sa voiture a, elle, prit la direction de la casse.
http://www.sudouest.fr/2013/12/21/un-automobiliste-tombe-dans-le-canal-1408945-3603.php
Hier, en milieu de matinée, cet automobiliste de 83 ans croisait au volant de sa Renault Clio dans le secteur de Donnefort à Agen quand, probablement gêné par le soleil, il a perdu le contrôle de sa voiture pour finir dans l’eau froide et trouble du bief.
« Je m’en sors bien »
« J’ai été ébloui. Je n’ai rien. Juste les pieds mouillés. Les gens me disaient de ne pas bouger, pour ne pas glisser plus. Ils m’ont sorti de là. Et les pompiers sont arrivés vite. Je m’en sors à bon compte… », témoignait hier soir, Marceau, héros malgré lui de la dernière version agenaise de Boudu tiré des eaux. Et quand l’Agenais parle « de gens », respecter la vérité impose d’attribuer le succès de ce sauvetage aux policiers et ouvriers d’un chantier voisin de l’accident.
Car à l’arrivée des pompiers, la victime était déjà sortie de son véhicule. Choquée, certainement, mais saine et sauve.
Quand ils ont vu la Clio faire un tout droit dans le bain à ce point où il n’y a pas de rail de sécurité, les ouvriers du chantier se sont précipités pour accrocher une sangle à leur camion et à l’essieu arrière de la Renault qui avait déjà les roues avant dans l’eau.
Une chaîne humaine
Mais le poids de l’auto commençait vraiment à l’attirer vers le fond. Alors à l’arrivée de la patrouille de police, une chaîne humaine s’est formée. Un fonctionnaire est monté sur les rochers pour s’approcher de la voiture, tenu par un collègue, lui-même tenu par un ouvrier, tenu par un passant et ainsi de suite.
Jusqu’à extraire enfin Marceau Lagarde de sa voiture qui était maintenant immergée jusqu’à la moitié du capot. Quant à son conducteur, comme il l’expliquait au téléphone hier soir, l’eau du canal commençait à lui chatouiller les mollets. De retour sur berge, l’octogénaire a été choyé en attendant l’arrivée de son fils, venu le récupérer pour le raccompagner à son domicile. Sa voiture a, elle, prit la direction de la casse.
http://www.sudouest.fr/2013/12/21/un-automobiliste-tombe-dans-le-canal-1408945-3603.php
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