mardi 1 juillet 2014

Cambrésis : Deux conducteurs impliqués dans la mort de Juliette, mais l’un tenu plus responsable que l’autre

La décision de justice est tombée : les deux conducteurs impliqués dans un face-à-face qui a coûté la vie à Juliette Fiévet, 15 ans, en septembre 2012 ont été condamnés ce mardi par le tribunal de Cambrai. L’un et l’autre ont écopé de peine ferme, mais le quantum n’est pas le même. La justice a estimé que l’un était davantage responsable du drame : Grégory, le petit ami de Juliette. Le pilote de la voiture dont elle était passagère.
En septembre 2012, un face-à-face se produisait, sur la route entre Bazuel et Le Cateau-Cambrésis Deux voitures, sept personnes, étaient impliquées, et parmi elles, Juliette Fiévet, 15 ans. L’adolescente beauvoisienne décédait sur le coup. Un peu moins de deux ans après le drame, le procès de Grégory et de Julien, les deux automobilistes, s’est déroulé au tribunal de Cambrai, le 17 juin. Mais c’est ce 1er juillet que la décision de justice était attendue. Allaient-ils hériter de quatre ans de prison dont deux assortis du sursis et d’une mise à l’épreuve de deux ans, comme l’avait requis le parquet lors de l’audience ?
« On veut une peine juste » témoignaient alors les parents de la victime, tout en reconnaissant que, quel que soit le quantum, « rien ne ramènerait Juliette ». La justice s’est donnée le temps de la réflexion pour évaluer la sentence. C’est ainsi que Grégory a été condamné à deux ans de prison ferme. Julien, à un an ferme.* Les deux conducteurs ont l’impossibilité de passer le permis dans un délai de trois ans.
L’un et l’autre n’ont donc pas hérité de la même peine, alors que le parquet estimait, au regard de ses réquisitions, que les deux hommes pouvaient être également tenus responsable de l’accident. Le tribunal a davantage considéré que Grégory était plus impliqué que l’automobiliste d’en face.
« Cela ne m’étonne pas », analyse aujourd’hui l’avocat de Grégory, Me Duffroy, en prenant la règle à calcul : l’enquête a davantage épinglé Grégory que le prévenu d’en face.

Exceptionnel

Le procès du mois de juin, reprenant les éléments de la procédure, a en effet mis en évidence que Grégory, le pilote de la Saxo dans laquelle se trouvait Juliette – et le petit ami de Juliette – avait pris le volant malgré l’alcool consommé précédemment.
Des éléments laissaient aussi entendre qu’il roulait tous phares éteints et surtout, qu’il avait empiété sur la voie de gauche, lorsque l’autre voiture, une Golf, avait surgi. Une Golf que Julien conduisait, lui aussi sous l’empire d’un état alcoolique, et lançait à vive allure sur une route limitée à 90 km/h. Sa vitesse avait annihilé toute tentative d’esquive, déjà compliquée par l’absence d’éclairage de la Saxo – c’est en tout cas ce que l’expertise avait démontré.
À l’énoncé de cette décision de justice, les parents de Juliette et leur avocat, Me Lecompte, ont salué le tribunal. « On voulait une peine exemplaire. Deux ans de prison, c’est quand même exceptionnel », a indiqué Me Lecompte.

* précisément, Grégory a été condamné à 36 mois de prison dont 12 assortis du sursis. Julien à 18 mois dont six assortis du sursis. L’un et l’autre se voient annuler leur permis avec l’interdiction de le passer pendant trois ans.

http://www.lavoixdunord.fr/region/cambresis-deux-conducteurs-impliques-dans-la-mort-de-ia13b45101n2247125

Saulxures-sur-Moselotte (88) : accident du travail mortel

Un accident du travail mortel a eu lieu dans la nuit du 29 au 30 juin 2014 à l’usine Fibers de Saulxures-sur-Moselotte. Une jeune femme de 22 ans est tombée dans une machine.
Le corps de la victime est autopsié ce mardi et la machine sera expertisée vendredi.
D'après nos confrères de Remiremont-info, la jeune femme aurait fait une chute dans une machine. Sa tête se serait coincée entre deux rouleaux.

La thèse du malaise n'est pas écartée et une enquête est ouverte par la gendarmerie.

L'usine de la Médelle à Remiremont est spécialisée dans le recyclage des textiles.


http://france3-regions.francetvinfo.fr/lorraine/2014/07/01/saulxures-sur-moselotte-88-accident-du-travail-mortel-509721.html

Pau : une femme meurt après une chute de 7 mètres

La femme s'était disputée peu de temps auparavant avec son compagnon, qui est en garde à vue

Le corps d'une femme inanimé a été retrouvé dans la nuit de lundi à mardi, vers minuit, dans le quartier Bourbaki, rue Lavigne. Elle s'était disputée peu de temps avant avec son compagnon de 48 ans.
 
Celui-ci est en garde à vue, mais pour l'instant, aucun élément ne permet de déterminer si elle a été poussée ou non. Une autopsie a été ordonnée, et une enquête est ouverte. 

http://www.sudouest.fr/2014/07/01/pau-une-femme-meurt-apres-une-chute-de-7-metres-1602370-4344.php

Saint-Quentin : sous le choc après le meurtre d’Amandine

La jalousie est l’explication la plus crédible à la mort d’Amandine mais les amis du couple sont unanimes : rien ne laissait présager un pareil drame.
Elles n’arrivent pas à en vouloir à Luc. Pas encore. Pas possible. Pas lui. Pour les amies d’Amandine, « il doit y avoir une raison ». Encore sous le choc de l’annonce de la mort de cette maman de 29 ans, elles tentent surtout de comprendre comment et pourquoi son mari l’a frappé à coups de marteau avant de l’étrangler. Elles veulent aussi faire taire les « mauvaises langues » qui décrivent le couple tantôt comme des toxicomanes, tantôt comme des êtres en conflit permanent.
Certes, Amandine et Luc traversaient un orage dans leur vie privée, mais toutes ses copines balayent l’image de la femme battue par un tyran domestique. Au contraire, « c’est elle qui portait la culotte à la maison » assure sa meilleure amie et sa confidente Virginie Maillet. Cette dernière avait même donné à Luc le surnom de « canard ». « Il suivait partout comme un canard », sourit-elle avant de fondre en larmes. « Je n’arrive plus à dormir depuis trois jours. Je la revois tout le temps dès que je ferme les yeux. »
Amandine Leclerc devait fêter ses 30 ans en novembre prochain. « C’était quelqu’un de réservé mais une fois qu’on la connaissait c’était une personne adorable », rapporte Laëtitia Bruchard, une autre amie du couple. « Elle se méfait des autres, mais dès qu’elle donnait son cœur c’était une fille adorable, serviable, le cœur sur la main », confirme Sophie Lamy.
Jamais, elles n’ont vu Luc lever la main sur elle, ni même se mettre en colère. « En dix ans, je l’ai vu une fois s’énerver sur le petit, mais ça s’est arrêté là, c’est tout de suite retombé », poursuit Virginie. Personne n’ignorait le passé judiciaire de cet homme de 52 ans. (lire ci-dessous). « Il nous l’a dit tout de suite », embraye Laëtitia.
Amandine et Luc s’étaient rencontrés il y a un peu plus de six ans. La jeune femme sortait d’une rupture difficile et Luc tentait de se remettre dans le droit chemin après une lourde peine de prison pour assassinat. Ils s’étaient installés il y a un peu plus d’un an dans la rue d’Alger où ils élevaient leur fille de 6 ans et le fils d’Amandine âgé de 9 ans, issu de sa première union.
La maman se consacrait presque exclusivement à ses enfants. « Elle avait déjà fait les courses pour la rentrée prochaine », raconte Virginie. « Tous les deux dormaient sur le canapé pour que les enfants aient leur propre chambre », se souvient Laëtitia.
Dans ce tableau presque idyllique, la seule ombre au tableau semble être la jalousie de Luc. « Il râlait quand elle mettait des jupes courtes ou ce genre de choses », explique une autre proche du couple. Pour tous, la jalousie maladive du quinquagénaire est la cause de cet assassinat. Récemment, il avait fouillé son téléphone portable. Il aurait découvert une liaison. Une fois de plus, il ne l’a pas supporté.
« Si on est jaloux c’est qu’on aime », résume l’une des jeunes femmes comme pour se rassurer. Pour lui rendre hommage, elles comptent organiser prochainement une marche blanche jusqu’au centre social du Vemandois où la jeune femme était bénévole. « Parce qu’elle le mérite bien », conclut l’une de ses copines.

http://www.aisnenouvelle.fr/region/saint-quentin-sous-le-choc-apres-le-meurtre-d-amandine-ia16b108n84960

Une septuagénaire meurt écrasée par la voiture de son voisin

Funeste journée que fut ce 30 juin pour le village de Loucrup, près de Lourdes. Il était 12 h 30, hier, quand un dramatique accident s'est produit. Raymonde Azaban, 70 ans, venait de quitter le champ où ses deux fils coupaient le bois, à quelques mètres de son domicile, situé à l'entrée de Loucrup. Alors qu'elle traversait la route départementale 937 pour aller leur préparer à manger, elle a été renversée par un véhicule. Tragique accident, d'autant que le conducteur de la voiture n'est autre que son voisin, âgé d'une vingtaine d'années. Ce dernier rentrait également chez lui et, arrivé en haut de la côte de Loucrup, n'aurait pas vu Raymonde traverser. Selon nos informations, cette septuagénaire est décédée sur le coup. Rapidement sur place, les pompiers de Lourdes, le SMUR et la gendarmerie sont intervenus.
Dans le village de 200 âmes, le décès de Raymonde Azaban a suscité une vive émotion. Veuve depuis quatre ans, elle était agricultrice. Très appréciée dans le village, cette native d'Astugues était proche de ses deux fils, Jean-Pierre Azaban (adjoint au maire) et Patrick Azaban, qui font partie du conseil municipal de Loucrup. «Elle était généreuse et aimait la vie campagnarde. Très bavarde, elle discutait avec tout le village et fleurissait l'église. Et c'était une grand-mère très présente avec ses 4 petits enfants», raconte sa belle fille, très émue. Une triste nouvelle pour toute cette famille qui allait célébrer en ce mardi 1er juillet les 71 printemps de Raymonde Azaban. Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances de l'accident. L'enterrement sera célébré ce mercredi 2 juillet à 17 heures en l'église de Loucrup

http://www.ladepeche.fr/article/2014/07/01/1910507-une-septuagenaire-meurt-ecrasee.html

Accident mortel à Capvern : elle n'avait pas vingt ans

On ne connaissait pas Coralie Gahery. Mais la photo d'elle qui nous est parvenue en dit plus que des mots. Son sourire illustre sa joie de vivre.
«Coralie croquait la vie à pleines dents» nous confiait, hier, Pascal Solé, le chef de centre des sapeurs pompiers de Capvern où elle était entrée en mars 2013 comme sapeur-pompier volontaire. Sa vie a basculé dimanche au petit matin dans un virage menant à Capvern-les-Bains.
Coralie Gahery, domiciliée à Capvern, qui devait fêter ses 19 ans en juillet prochain, a perdu la vie dans un accident de la circulation, où elle se trouvait au milieu de ses six camarades d'infortune entassés dans une Peugeot 206 !
C'est sa vie qui a été brisée, mais c'est aussi la vie de sa famille et de ses proches, celle également de tous ceux qui étaient présents dans cette virée qui a mal tourné, qui ne sera plus jamais comme avant.
Pour le conducteur avec un taux d'alcoolémie positif, la responsabilité est engagée, avec les conséquences qui en découlent.
Faut-il l'accabler ? Lui à qui les gendarmes ont demandé de s'arrêter un peu avant et qui a continué sa route avec la suite dramatique que l'on connaît.
Lui qui est généralement présenté comme quelqu'un de responsable, qui prévoit même dans sa voiture un sac de couchette en cas de soirée trop arrosée ou qui essaie de dissuader un copain qui a trop bu de prendre le volant…
Responsabilité individuelle ? Responsabilité collective ?
Quelle est la part de l'effet de groupe dans cet accident ?
Les gendarmes de Lannemezan poursuivent l'enquête. La justice fera ensuite son travail.
Concernant l'état de santé des passagers qui inspiraient les plus grandes inquiétudes, un est plongé dans un coma artificiel et un second est gravement blessé au thorax.
À l'heure où l'alcool est adulé par certains jeunes sur internet et les réseaux sociaux, une prise de conscience s'impose.
Pour ne plus perdre la vie dans ces jeux dangereux. Mortels.
Pour que le sourire de Coralie ne s'efface jamais.

http://www.ladepeche.fr/faits-divers/

Rhône. Chaponnay: un bébé tué par une camionnette

L'accident s'est produit lundi en fin de matinée. Le bébé, âgé de 18 mois, se trouvait dans une poussette lorsqu'il a été renversé.
Il était environ 11h15, lundi, quand un accident s'est produit dans le centre de Chaponnay. Pour une raison encore indéterminée, une camionnette a renversé une poussette dans laquelle se trouvait un bébé de 18 mois. L'enfant est décédé. D'après les premiers éléments, la poussette se trouvait sur le trottoir

http://www.leprogres.fr/rhone/2014/06/30/chaponnay-un-bebe-renverse-par-une-cam